Total : Gouvernement d'entreprise 
Christophe de Margerie est donc le nouveau Directeur Général de Total dont le Conseil d'administration a décidé de dissocier les fonctions de Président et de Directeur Général. A y regarder de plus près, une mesure interéssante a également été prise par le même Conseil qui a scindé en deux l'ancien Comité des nominations et rémunérations pour créer un "Comité de nomination et de la gouvernance" d'une part, un "Comité des rémunérations" d'autre part. C'est là un type d'organisation encore peu pratiqué
lire le communiqué de Total du 13 février 2007



Synthèse générale : rémunérations des mandataires sociaux - exercices 2002-2005 
Synthèse générale : rémunérations des mandataires sociaux 2002-2005

Données significatives

La synthèse générale proposée en annexe à partir des chiffres publiés dans les différents rapports permet d’identifier les données les plus significatives, caractérisant l’évolution de la situation des mandataires sociaux pendant les quatre exercices de 2002 à 2005.

L’échantillon analysé est important puisque sur les 250 sociétés du SBF 250, 212 ont fourni les informations nécessaires pour y entrer. Le nombre des mandataires recensés est de 2 151 en 2005, 2 092 d’entre eux sont rémunérés, 523 sont des exécutifs et 114, des chefs d’entreprise. Cet échantillon est subdivisé en trois sous-ensembles additifs, CAC 40, SBF 120 hors CAC 40 et SBF 250 hors SBF 120, ensuite regroupés dans le SBF 120 et dans le SBF 250.

Entre les trois sous-ensembles, la taille des entreprises varie sensiblement. En 2005, pour les 38 entreprises du CAC40, le chiffre d’affaires moyen est de 26 333 millions d’euros, le résultat net moyen, de 2 199 millions d’euros et l’effectif moyen, de 112 240 personnes. Pour les 73 entreprises du SBF120 hors CAC40, les mêmes chiffres sont respectivement de 3 353 millions d’euros, 173 millions d’euros et 15 643 personnes. Pour les 101 entreprises du SBF250 hors SBF120, ils deviennent 902 millions d’euros, 29 millions d’euros et 5 525 personnes. La différenciation entre les entreprises cotées est donc très importante et, seul, un petit nombre d’entre elles a une taille qui peut être qualifiée d’ « internationale ».

Les taux d’évolution de ces indicateurs font également apparaître des situations contrastées. Ainsi le CA moyen des entreprises a augmenté d’environ 10% de 2004 à 2005 toutes catégories d’indices confondues, les performances des sociétés du CAC 40 et du SBF 120 hors CAC 40 pour la même période sont sensiblement meilleures que celles du SBF 250 hors SBF 120 avec respectivement un résultat net moyen en augmentation de 24% et 20% contre une quasi stabilité

Il est également intéressant d’observer les variations du rythme de renouvellement des mandataires sociaux. Si 57% des mandataires du CAC 40 en 2002 sont encore présents en 2005, ce pourcentage n’est que de 42% pour les entreprises du SBF120 hors CAC 40 et SBF 250 hors SBF 120. La situation est inverse pour les exécutifs : 55% pour le CAC 40, 59% pour le SBF120 hors CAC 40 et 61% pour le SBF250 hors SBF120.Les pourcentages sont respectivement de 67%, 71% et 70% pour les chefs d’entreprise dont la stabilité est ainsi plus assurée que celle des autres exécutifs et des autres mandataires sociaux et d’autant plus marquée que l’entreprise est de taille plus réduite.

S’agissant de la présence féminine, les variations entre les divers sous-ensembles ni dans le temps ne sont guère significatives. Bon an mal an, on se situe aux alentours de 7-8%. Tout au plus peut-on noter que les entreprises les moins importantes font plutôt mieux que les plus grandes.

En revanche l’internationalisation des entreprises du CAC 40 , après avoir beaucoup varié selon les années, est beaucoup plus marquée, avec 15% de mandataires étrangers, au sein du CAC 40 que pour le SBF 120 hors CAC 40, avec 11%, et le SBF 250 hors SBF 120 avec 4%.

Sans surprise, les écarts de rémunération totale moyenne entre les trois sous-ensembles sont spectaculaires : en 2005, 1 662 021 euros pour le CAC 40, 629 744 euros pour le SBF 120 hors CAC 40 et 280 509 euros pour le SBF 250 hors SBF 120. S’agissant des taux d’évolution d’une année sur l’autre et sur la période, après une baisse quasi générale entre 2002 et 2003, les taux d’évolution sont respectivement de 28%, 19% et 12% de 2003 à 2004 et de 11%, 9% et 9% entre 2004 et 2005 pour les sociétés du CAC 40, du SBF 120 hors CAC 40 et du SBF 250 hors SBF 120.
Le rapport entre rémunération fixe et rémunération variable n’a pas varié spectaculairement dans le temps, sauf à constater que la part de la rémunération variable passée entre 2002 et 2005 de 45% à 56% pour le CAC40. En revanche, cette dernière part est de manière récurrente plus faible pour le SBF120 hors CAC40, avec 39% en 2005 et pour le SBF250 hors SBF120, avec 30% la même année, ce qui est évidemment cohérent avec la hiérarchie des rémunérations totales.

Les écarts de rémunération sont plus difficiles à analyser, les extrêmes reflétant souvent des situations particulières dont il est difficile de tirer des leçons générales. On peut noter cependant que les dirigeants les moins payés du CAC 40 ont un niveau inférieur à la rémunération moyenne des deux autres catégories. On peut aussi noter que 90% des exécutifs ont une rémunération moyenne inférieure à la médiane de l’éventail des rémunérations, confirmant bien le caractère exceptionnel des rémunérations les plus élevées.

Si on classe les rémunérations par tranches de 300 000 euros en partant de 0 jusqu’à plus de 2 400 000 euros on constate les évolutions suivantes :
- pour les exécutifs, le pourcentage de ceux qui gagnent moins de 300 000 euros passe de 58% en 2002 à 43% en 2005 tandis que celui de ceux qui gagnent entre 300 000 euros et 600 000 euros augmente de 16% à 27% ; à l’autre extrémité, le pourcentage de ceux qui gagnent plus de 1 500 000 euros passe de 8% à 12%, population au sein de laquelle ceux qui gagnent plus de 2 400 000 euros est de 4,5% en 2005 contre seulement 2% en 2002 ;
- pour les chefs d’entreprises, l’évolution est la même, en plus accentuée : ceux qui gagnaient moins de 300 000euros étaient 47% en 2002, ils ne sont plus que 31% en 2005 ; surtout ceux qui gagnent plus de 1 500 000 euros sont passés de 10% à 16% et désormais ceux qui dépassent 2 400 000 euros représentent 7,5% en 2005 du total contre 2,5% en 2002.

S’agissant des options d’actions, les pourcentages de bénéficiaires varient de la manière suivante selon les sous-ensembles : exécutifs du CAC 40, respectivement 79%, 69%, 68% et 73% pour 2002, 2003, 2004 et 2005 mais seulement 34%, 35%, 37% et 32% pour les exécutifs du SBF 120 hors CAC 40 et 8%, 18%, 17% et 18% pour les exécutifs du SBF 250 hors SBF 120 pour les 4 mêmes années.

Sans surprise, les jetons de présence moyens étaient en 2005 de 36 665 euros pour le CAC40, de 15 904 euros pour le SBF120 hors CAC40 et de 13 259 euros pour le SBF250 hors SBF120. Leur évolution entre 2002 et 2005 a été respectivement de -13%, +3.5%, +7% pour le CAC 40, +15.5%, -3.5%, -8% pour le SBF 120 hors CAC 40 et de -5%, +24% et 0% pour le SBF 250 hors SBF 120.




Faits et chiffres significatifs pour les sociétés de l'indice SBF 250 hors SBF 120 en 2005 
SBF 250 hors SBF 120 2005 - rémunération des mandataires sociaux

Nous publions aujourd'hui le 5ème et dernier rapport concernant les rémunérations mandataires sociaux pour les sociétés de l'indice SBF 250 en 2005. Dans quelques jours, nous vous proposerons une synthèse générale sous forme de tableaux regroupant l'ensemble des informations publiées et ce de manière cumulative pour :
le CAC 40
le SBF 120 hors CAC 40
le SBF 250 hors SBF 120

le SBF 250
le SBF 120


Publication des informations 
Le rapport 2006 "Gouvernement d'entreprise et contrôle interne" publié par l'AMF lundi 22 janvier fait un état des lieux interessant à propos de la publication d'informations par les sociétés faisant appel à l'épargne publique. Le contenu du rapport est résumé dans le communiqué de presse.

Par ailleurs, l'AMF a publié le même jour les modifications de son règlement interne en application de la Directive Transparence sur le même sujet.


Faits et chiffres significatifs pour les sociétés de l'indice SBF 120 hors CAC 40 en 2005 
SBF 120 hors CAC 40 2005 - rémunérations des mandataires sociaux
Graphiques comparatifs SBF 120 / CAC 40

Nous publions aujourd'hui le rapport concernant les rémunérations des mandataires sociaux (2002-2005) pour les sociétés de l'indice SBF 120 hors CAC 40 accompagné de quelques graphiques illustrant les différences pour les sociétés suivant leur apartenance aux 2 indices. Cette quatrième publication fait suite aux rapports concernant les sociétés du SBF 250, du SBF 120 et du CAC 40. Un dernier rapport concernant les sociétés de l'indice SBF 250 hors SBF 120 sera publié dans quelques jours.


Faits et chiffres significatifs pour 38 sociétés de l'indice CAC 40 en 2005 
Rapport CAC 40 2005 - rémunération des mandataires sociaux

Nous publions aujourd'hui le rapport concernant la rémunération des mandataires sociaux pour 38 sociétés de l'indice CAC 40 pour les 4 derniers exercices (2002-2005). Manquent à cette liste les sociétés Arcelor Mittal et STMicroelectronics qui n'ont pas publié de document de référence. Il est rappelé que les sociétés considérées dans ce rapport sont celles composant l'indice CAC 40 en septembre 2006.

Précédents rapports publiés :
Sociétés du SBF 120
Sociétés du SBF 250


Comités de Rémunérations et de Nominations 
L'Institut Français des Administrateurs (IFA) a publié, le 16 janvier, 5 recommandations concernant les comités de rémunérations et de nominations. Vous pouvez les consulter sur le site web de l'IFA ou bien les télécharger en direct.

Lire également l'article paru sur le sujet le même jour dans Les Echos.


Nomination chez SAFT 
Xavier Decroix rejoint le Directoire de SAFT
lire le communiqué du 15 janvier 2007


Faits et chiffres significatifs pour 111 sociétés de l'indice SBF 120 en 2005 
Rapport SBF 120 2005 - rémunération des mandataires sociaux

Nous publions aujourd'hui une synthèse concernant la rémunération des mandataires sociaux des sociétés de l'indice SBF 120 pour les 4 derniers exercices (2002-2005). Ce document fait suite à la synthèse concernant les sociétés de l'indice SBF 250 publiée la semaine dernière et précède celui concernant les sociétés du CAC 40 qui sera publié dans quelques jours. Nous publierons également deux rapports complémentaires concernant les sociétés de l'indice SBF 120 hors CAC 40 et de l'indice SBF 250 hors SBF 120. Un rapport comparatif basé sur l'appartenance des sociétés aux différents indices viendra compléter le tout.


Changements chez Bongrain et Business Objects 
Evolution dans le gouvernement d'enteprise pour les sociétés Bongrain et Business Objects.
lire les communiqués de presse :
Bongrain
Business Objects



Après